AMO « Village du futur » (Bourgogne-Franche Comté)

Pour le compte du Conseil Régional Bourgogne Franche-Comté, cette Assistance à Maitrise d’Ouvrage (AMO) consiste en la conception et la mise en œuvre d’un accompagnement original au développement de villages ruraux.

De 2020 à 2022 – Alise-Sainte-Reine (21) & Lachapelle-Sous-Rougemont (90)

En co-traitance avec La Fabrique du lieu (mandataire), urbanistes et paysagistes, le Collectif ETC, architectes, la compagnie Petit Pois Princesse (théâtre) et le chercheur Cyril Blondel (MCF Université de Reims).

La démarche «Villages du Futur » inspirée du Pays Nivernais Morvan, elle-même faisant suite à la réflexion engagée en Région Bourgogne dans le cadre du programme « Transfo » de la 27ème région, a pour objectif d’accompagner un panel de villages volontaires avec une approche de politique publique nouvelle.

La Région Bourgogne-Franche Comté a pour ambition de conduire une expérimentation pour aider des villages à imaginer et construire avec la population, leur « village du futur ». Elle propose un accompagnement pour faire émerger et mettre en œuvre des projets de villages, en partant des aspirations locales, dans une logique participative avec les habitants et les acteurs locaux.

L’ambition régionale est ainsi d’accompagner les démarches innovantes et créatives dans les ruralités et d’expérimenter une nouvelle façon de construire des politiques publiques.

Par cet esprit d’action, il s’agit de faire en sorte que ces villages puissent se projeter sur plusieurs années, avec pour objectif d’inventer et construire ensemble un village souhaité et voulu. La dynamique attendue passe par un élan collectif, impulsé par des élus motivés, soutenus par des techniciens engagés, pour entrer avec les habitants dans un processus de construction de l’avenir du village, en considérant que la ruralité est une opportunité.

Notre mission consiste, dans ce cadre, à :

  • Accompagner la projection participative de deux projets de développement innovants : pour la commune d’Alise Sainte Reine (21) ainsi que celle de Lachapelle Sous Rougement (90).
  • Documenter ces projets et tirer des enseignements en termes d’évolutions globales des politiques publiques.


Le laboratoire des attachements (recherche-action)

Le « Laboratoire des attachements » est une recherche-action développée hors cadre de commande. Elle propose des expériences et des échanges pour explorer les liens affectifs et opportunistes entre les vivants. Au loin, elle vise la constitution de formes et de méthodes pour vivre, construire, organiser et partager l’espace habité avec tou.te.s les vivant.e.s.

Depuis janvier 2021 – Berthenay (37)

Collaborations multiples : université populaire de Tours, Serge Mang-Joubert (Entre les Arbres), Marie-Charlie Pignon, La Grande Berthe (lieu de résidence auto-géré), etc.

// La première session du laboratoire a lieu les 28, 29 et 30 mai à Berthenay (37). Elle consiste en une exploration collective d’un espace habité (une habitation et son jardin) via une ensemble de techniques relationnelles issues de l’écopsychologie ou de savoirs vernaculaires. Elle sera facilité par Pascal Ferren et Marie-Charlie Pignon. Plus d’informations en contactant : labattache@linversedelafusee.fr.

1 – Intentions générales

Nous habitons un monde et des espaces abîmés. Pollution, épuisement énergétique, effondrement de la biodiversité, expansion des inégalités sociales, etc. Dans ce contexte émerge une pensée de réparation, qui insiste sur une sortie de l’anthropocentrisme et de la modernité extractiviste, sur une figuration de la ruine, sur un renouveau des pratiques politiques élargissant la souveraineté jadis capturée par sapiens sapiens vers une diplomatie des vivants. L’ensemble de ces théories politiques, souvent largement prospectives, réclament une pratique d’interprétation et de traduction des intentions du vivant non-humain vers les mondes humains. Comment entendre le vivant non-humain ? Comment interpréter et traduire dans un langage humain les souffrances, les désirs, les rêves qui émergent de la biosphère ? Comment renouveler nos constructions collectives, politiques, juridiques, urbanistiques en particulier, depuis une communication entre espèces ?

Pour répondre à cet immense défi, nous proposons de créer un espace de recherche-action à la croisée des relations vivantes qui nous entourent et du débat public. Nous souhaitons faire signe vers une connaissance sensible des attachements entre les vivants, de l’entrelacs biologique qui nous anime, afin de pouvoir renouveler une vie de communauté élargie aux non-humains. Nous postulons que l’émergence ou la ré-émergence de cette manière de connaître le monde pourrait permettre d’agir individuellement et collectivement de manière juste et, surtout peut-être, adaptée à ce qu’est le monde interdépendant, globalisé, hyper-symbiotique (pour le meilleur comme pour le pire) que nous traversons.

Pour aborder ce gigantesque chantier épistémologique et politique, il est courant de convoquer des savoirs vernaculaires qui auraient été oubliés : un chamanisme, une sorcellerie de village, un druidisme. D’autres y voit un travail esthétique, de composition, de création, de médiation entre des humains et le monde vivant. D’autres encore s’engagent pour inventer et diffuser des modes relationnels inventifs entre l’humain et le vivant : écophsychologie, connexion à la nature, sylvothérapie, remède à l’éco-anxiété, communication animale, etc. Enfin, il existe, en sciences humaines, un courant d’approches sensibles ou affectives qui, autrement encore, tente de renouveler les approches des espaces habités. Le « Laboratoire des attachements » est une initiative ouverte visant à proposer des expériences et des échanges pour plonger dans l’ensemble de ces techniques de rattachement de l’homme et du vivant.

2 – Origines (paysage intellectuel de référence)

Ce laboratoire doit beaucoup aux avancées théoriques portés par l’anthropologie et la philosophie française depuis une trentaines d’années. Nous pensons en particulier aux travaux de Jean-Philippe Pierron (à qui nous devons beaucoup), Augustin Berque, Bruno Latour ou Philippe Descola. Mais la liste est longue.

Plus loin dans le siècle, il provient des multiples courants de l’écologie politique, en particulier des travaux d’Ivan Illich ou de Jacques Ellul, autant que la si dynamique éthique environnementale dont Aldo Léopold porte l’étendard. Mais la liste est longue.

La Laboratoire des attachements est aussi une tentative de « réponse » ou de prolongation politique de l’éthologie. Nous devons ici référence à Nikolaas Tinbergen, Konrad Lorenz ou, plus récemment, à Frans de Waal ou Jane Goodall. Mais la liste est longue.

Il doit aussi aux récentes réflexions, plus juridiques, autour du droit des écosystèmes et de l’extension de la souveraineté populaire vers les non-humains. De ce côté, nous rendons hommage aux expérimentations de la législation néozélandaise, aux travaux de « Notre affaire à tous » ainsi qu’à ceux, plus proche de nous encore, de la Commission pour un Parlement de Loire animée par Camille de Toledo. Mais la liste est longue.

Néanmoins, la particularité de ce laboratoire, nous semble-t-il, est de croiser ce paysages d’inspirations intellectuelles avec plusieurs traditions, plus pratiques, souvent plus « orales », moins doctes, plus mystiques ou mystérieuses, éparpillées et souvent plus ou moins douteuses. Cet archipel de pratiques (souvent corporelles) comprend l’écopsychologie d’une Joanna Macy, l’écologie profonde d’un Arne Naess, l’anthroposophie d’un Rudolf Steiner, le mysticisme d’une Hildegarde de Bingen, mais également diverses sorcelleries des campagnes européennes ou de multiples pratiques contemporaines de « reconnexion » à la nature, des pratiques artistiques d’approches sensibles des territoires, ou encore, certains courant militants ou activistes : zadisme, territorialisme, revue « terrestres », etc.

Si le premier grand courant intellectuel nous invite à repenser les configurations homme-monde pour faire signe vers une nouvelle conception, élargie, de la politique et du droit, l’archipel des pratiques évoquées est imaginé comme un répertoire de ressources, pour trouver les passerelles, pratiques et concrètes, entre la nouvelle métaphysique invoquée et le quotidien d’un monde chamboulé.

3 – Format et productions

Ce laboratoire se donne pour ambition de proposer plus types de productions :

A > des expériences exploratoires, engageants les corps, au contact des vivants. Il s’agit de tester, collectivement, différentes pratiques et techniques de « reliances » entre les vivants, ainsi que leurs facultés à produire une « connaissance sensible », syncrétique, ou une parole depuis le non-humain permettant de « faire monde » .

B > des espaces d’échanges autour de ces expériences et visant à produire des hypothèses pour la configuration d’une politique possible (en particulier en ce qui concerne les politiques de développement local, de transition écologique et d’aménagement).

C > des outils et des contenus méthodologiques pour nourrir des assemblées locales, dans un cadre militant (comité de défense d’un espace naturel, etc ) ou dans le cadre de procédures de politique publique (AMO concertation, mission prospective, etc).

4 – Quelques éléments de bibliographie incomplète

  • « Vers des institutions inter-espèces », rapport des auditions du parlement de Loire (publication à venir – 2021)
  • Glenn Albrecht, « Les émotions de la Terre : des nouveaux mots pour un nouveau monde », Les liens qui libèrent, 2020.
  • Sous la direction de Gérald Hess, Corine Pelluchon, Jean-Philippe Pierron, « Humains, animaux, nature. Quelle éthique des vertus pour le monde qui vient ? », Les colloques de Cerisy, éditions Hermann, 2020.
  • David gé Bartoli et Sophie Gosselin, « Le Toucher du monde. Techniques du naturer », Editions Dehors, 2019.
  • Sous la direction de Rémi Beau, Catherine Larrère, « Penser l’anthropocène », Presses de Sciences Po, 2018.
  • Michel Maxime Egger, « Ecopsychologie, Retrouver notre lien avec la Terre », Jouvence, 2017.
  • Michel Maxime Egger, « Soigner l’esprit, guérir la Terre. Introduction à l’écopschologie », Labor et Fides, 2015.
  • Jean-Baptiste Vidalou, « Être forêts. Habiter des territoires en lutte », La découverte, 2017.
  • Aliocha Imhoff, Kantuta Quiros, Camille de Toledo, « Les Potentiels du temps », Manuella Editions, 2016.
  • Valerie Cabanes, « Un nouveau droit pour la Terre : pour en finir avec l’écocide », préface de Dominique Bourg, Le Seuil, coll. « Anthropocène », 2016
  • Pierre Charbonnier, « La fin d’un grand partage », CNRS Éditions, 2015.
  • Eduardo Kohn, « Comment pensent les forêts : vers une anthropologie au-delà de l’humain », Zones sensibles éditions, 2017 (2013 pour l’édition originale).
  • Sabine Rabourdin, « Replanter les consciences. Une refondation de la relation Homme/Nature, » Yves Michel, 2012.
  • Émilie Hache, « Ce à quoi nous tenons. Propositions pour une écologie pragmatique », La Découverte, 2011.
  • Davi Kopenawa et Bruce Albert, « La Chute du ciel : paroles d’un Chaman Yanomami », Plon, 2010.
  • Eduardo Viveiros de Castro, « Métaphysiques cannibales : lignes d’anthropologie post-structurale », Presses universitaires de France, 2009.
  • Comité invisible, « L’insurrection qui vient », La Fabrique, 2008.
  • François Laplantine, « Le social et le sensible, introduction à une anthropologie modale », Téraèdre, 2005.
  • Philippe Descola, « Par-delà nature et culture », Gallimard, 2005.
  • Bruno Latour, « Factures/fractures. De la notion de réseau à celle d’attachement» ; in André Micoud et Michel Peroni, « Ce qui nous relie », editions de l’Aube, 2000.
  • Bruno Latour, « Politiques de la nature. Comment faire entrer les sciences en démocratie », La Découverte, 1999.
  • Joanna Macy, Molly Young Brown, « Écopsychologie pratique et rituels pour la terre : revenir à la vie », Le souffle d’or, 2018 (1998 pour l’édition originale).
  • Bruno Latour, « Esquisse d’un Parlement des choses », in Écologie politique, n° 10, été 1994.
  • Arne Naess, « Écologie, communauté et style de vie », Éditions MF, 2008 (1989 pour l’édition originale).
  • Joanna Macy, John Seed, Pat Fleming, Arne Naess, Dailan Pugh, « Thinking Like a Mountain: Toward a Council of All Beings », New Society Publishers, 1988.
  • Paul Shepard, « Nature and Madness », The University of Georgia Press, 1982.
  • Ivan Illich, « La Convivialité », Seuil, 1973.
  • Aldo Leopold, « Almanach d’un comté des sables », Aubier, 1995 (1949 pour l’édition originale).
  • Rudolph Steiner, « La Philosophie de la liberté », édition Paul de Tarse, 1986 (édition originale 1894).


Des budgets participatifs dans les opérations d’aménagement ? Étude des conditions d’opportunité et de faisabilité

Pour le compte de la SPL La Fabrique de Bordeaux Métropole, cette étude dirigée vers une expérimentation à l’échelle 1, assume une forte visée pragmatique et pré-opérationnelle. Elle vise à aboutir, via le truchement de références et de ressources, à l’établissement d’hypothèses de travail pour tester, sur le réel, la mise en œuvre d’espaces participatifs et délibératifs pour les non-professionnels dans les processus d’aménagement.

Depuis décembre 2020

Depuis une dizaine d’années, les budgets participatifs se sont introduits dans le quotidien de nos villes et de leur rythme politique. Plus ou moins numériques, plus ou moins accessoires, plus ou moins engageants, ils recouvrent un paysage de dispositifs assez hétéroclites allant d’un ripolinage à peine voilé à d’importants bouleversements démocratiques.

Néanmoins, même dans le plus vertueux des cas, ces processus rejouant la scène démocratique semblent à peine effleurer les espaces de production de l’urbain. Ces derniers, projets de territoire et autres opérations d’aménagement, suivent leur cours et n’intègrent que de manière extrêmement légère quelques doses de délibération citoyenne.

Comment, dès lors, introduire des espaces délibératifs partagés dans les opérations d’aménagement ? A quelles conditions ?

Cette étude étudie un certains nombres d’expériences existantes et propose un ou plusieurs chemins potentiels pour tester des manières d’intégrer des groupes profanes décideurs ou, au moins, co-décideurs, dans un processus d’aménagement urbain.


Le R+1 – Accompagnement médiation et concertation (La Fab)

Pour le compte de la SPL La Fabrique de Bordeaux Métropole, cette mission sur mesure permet aux salariés de la structure rencontrant des difficultés autour des questions de médiation ou de concertation dans les opérations d’aménagement de bénéficier d’un accompagnement dédié.

Depuis septembre 2020 – Métropole bordelaise (33)

En équipe, avec Mehdi Hazgui, sociologue.

Cette mission, réalisée en binôme avec Mehdi Hazgui, est composée sur mesure à partir des besoins des salariés (urbaniste, chef de projet, économiste, juriste…). Articulée par quelques temps de rencontres autour des questions de concertation et de médiation en équipe, à Bordeaux, elle permet aussi des échanges par téléphone, en atelier restreint ou ouvert, sur des questions précises.

Partant des grandes questions autour de l’évolution du métier d’aménageur à l’heure des transitions écologiques et de l’avénement du monde antropocène, ce projet est l’occasion de prendre en charge, collectivement et à partir de cas, les enjeux contemporains de la production de l’espace : conciliation d’intérêts particuliers divergents et d’intérêt général, sens de l’aménagement dans un monde épuisé, dépassement des postures professionnelles, mise en récit et réalité sociale, partage des responsabilités de la fabrique de la ville entre élus, techniciens, usagers, etc.


AMO Concertation des usagers pour la re-construction de deux collèges (CD 44)

Pour le compte du Conseil Départemental de Loire Atlantique (44) cette Assistance à Maitrise d’Ouvrage (AMO) consiste en la conception, la mise en oeuvre et l’articulation avec la maitrise d’oeuvre d’une démarche de concertation des usagers pour la reconstruction de deux collèges.

De juin à décembre 2020 – Nantes & St-Herblain (44)

En équipe, avec Agathe Chiron, design-architecture, spécialiste de la maitrise d’usage.

Cette mission, réalisée en binôme avec Agathe Chiron, vise à relier les usagers de deux collèges existants à ceux et celles qui conçoivent leurs deux nouveaux collèges. Non seulement nous développons une série d’ateliers avec les usagers mais nous mettons également en oeuvre une méthode pour inclure les préconisations de cette “maîtrise d’usage” dans le cahier des charges des futurs bâtiments.

A noter : les préconisations des usagers feront parties à part entière (et légale !) du cahier des charges de la maitrise d’oeuvre.

L’étude-action se décompose en trois grandes étapes :

– Un cadrage et une immersion dans les collèges existants ainsi que dans les équipes du conseil départemental et de leur AMO pour comprendre au mieux les contraintes, les besoins, les possibles, d’une démarche innovante intégrant les besoins d’usagers dans la re-construction.

– Une série d’ateliers successifs (8 au total) afin d’élaborer, depuis les besoins exprimés par les usagers, en prenant compte des contraintes et des normes de la construction, des préconisations.

– Une traduction opérationnelle de cette démarche et des préconisations établies et un suivi de leur prise en compte par le programmiste puis par la maîtrise d’œuvre.


AMO Regards sur le Val de Loire (Mission Val de Loire UNESCO)

Cette Assistance à Maitrise d’Ouvrage (AMO) consiste en un accompagnement technique, pour le compte de la Mission Val de Loire Patrimoine mondial de l’Unesco, de huit collectivités ayant manifesté leur intérêt pour une mise en valeur de leurs paysages ligériens.

2020 – Régions Pays de la Loire et Centre-Val de Loire (49, 37, 41 et 45)

Avec le POLAU-pôle arts et urbanisme (mandataire), Pratiques urbaines (Patrick Henry) et Ninon Bardet.

L’assistance à maitrise d’ouvrage “Regards sur le Val de Loire” est un dispositif d’accompagnement de collectivités qui ont répondu à un appel à manifestation d’intérêt du même nom lancé en juin 2019. Cet appel visait à favoriser l’émergence de projets qui s’inscriraient dans une démarche patrimoniale naturelle, touristique et culturelle de mise en valeur du Val de Loire patrimoine mondial.

En arrière-plan, nous nous interrogeons sur la possibilité de mise en place de dispositifs de « regards » sur la Loire qui tiennent autant de la lecture des milieux, que de l’alerte écologique, des intrications du vivant, etc.

Nous naviguons entre une conception technique de projet avec des collectivités et une remise en jeu de l’idée du belvédère à l’heure de l’anthropocène. Qui regarde qui ?

Peut-on imaginer des dispositifs désirables adaptés à une expérience humains-milieux qui rendent justice à ce que l’on connait aujourd’hui de cette interdépendance ?

Les communes concernées sont les suivantes :

  • Département du Loiret (45) – Mareau-aux-Prés
  • Département du Loir-et-Cher (41) – Candé-sur-Beuvron – Blois – Muides-sur-Loire
  • Département d’Indre-et-Loire (37) – Tours
  • Département du Maine-et-Loire (49) – Montsoreau – Chalonnes-sur-Loire – Bouchemaine


Conseil artistique et scientifique de la Recherche-Action Vallées Habitées (CAUE 27/EPFN)

La recherche-action Vallées Habitées, élaborée dans le cadre du programme national Paysages Territoires Transition, est organisée par le CAUE de l’Eure, avec l’Etablissement Public Foncier de Normandie, et plusieurs partenaires locaux (collectivités surtout).

Depuis 2018 – Département de l’Eure (27)

Avec Cyril Blondel (Maitre de conférence Université de Reims – docteur en aménagement et urbanisme)

Plus d’infos sur Vallées Habitées

A la demande du CAUE de l’Eure, Cyril Blondel et Pascal Ferren réalise depuis 2018, une mission d’assistance qui prend la forme d’un Conseil artistique et scientifique : accompagnement de la démarche, documentation, valorisation, animation de temps collectifs, etc.

L’ensemble de la démarche expérimentale vise à tester, dans des conditions réelles, des alternatives méthodologiques en urbanisme permettant de relever les défis de la transition territoriale sur des espaces en déprise.

Les auditions du parlement de Loire

Création artistique multiforme, performance à même le réel anthropocène, produite par le POLAU et animé par l’écrivain Camille de Toledo, Les auditions du parlement de Loire désignent l’intégralité d’une démarche de recherche et d’actions pour la constitution d’un espace politique interspécifique du fleuve Loire.

Co-créateur de la démarche, Pascal Ferren est membre de la commission des auditions du parlement de Loire.

Plus d’informations sur le site du POLAU-pôle arts et urbanisme.